Interview Presse sur Déesse School

  • Interview de Déesse school avec Sud Radio par Marc Leval

 



  • Interview de Déesse School du journal Var Matin

 

Les Femmes osent l'école du Glamour
 
Publié le dimanche 23 janvier 2011 à 07H04

 

 
Les femmes osent l'école du glamour_1
Ex du Hustler club, Samantha est passée experte dans l'art de l'effeuillage en fondant Déesse school où se retrouvent chaque semaine nombre de Varoises. L.A.

Les cours de féminité se multiplient. Pour reconquérir son homme, le surprendre ou juste reprendre confiance en soi. Bienvenue à l'école du sex-appeal.

« On ne naît pas femme, on le devient ». La maxime de Simone de Beauvoir rosit des joues à l'heure où les cours de féminité se multiplient sous l'impulsion du neo-burlesque et de la pin-up stylée à la Dita Von Teese. Le Var n'est pas à la traîne. Un peu partout dans le département, on s'inscrit à la « Sexy Academy ».

Des cours d'effeuillage à la tournoyante « pole dance », les femmes de tous âges osent jouer les Kim Basinger. Timidement au début, puis de façon totalement décomplexée avec l'habitude. Oublier toutefois les clichés à la « 9 semaines 1/2 »...

Réveiller un corps oublié

« Le premier cours est toujours très difficile, surtout lorsqu'on se trouve face à soi-même, ses complexes, ses angoisses, et sa pudeur. Les peurs finissent par s'écrouler et là, enfin, on peut révéler la femme qui sommeillait. Mes élèves finissent par se réapproprier ce corps oublié dans la routine du quotidien ou bien jamais découvert », note Samantha Darboux.

Une maternité a décidé cette ex-figure du Hustler club de Paris à fonder fin 2009 Déesse school. Ses spécialités : la danse sensuelle, l'art de l'effeuillage, « table dance » et « lapdance glam ». Nombre de femmes de l'aire toulonnaise convergent chaque semaine vers Marseille pour rallier son atelier.

Dominer le jeu

« Tout doit être assuré et posé. Le regard doit être profond et intense car c'est vous qui devez dominer le jeu !, intime-t-elle à des femmes de 18 à 60 ans en tenue leggings, débardeur et talons. Mon rôle est de leur apprendre à se lâcher et sublimer leur féminité indépendamment de l'aspect technique », souligne Samantha.

De technique, il est toutefois question chez Caroline Thevenet. Fondatrice de K'Pas dance à Solliès-Ville, elle initie à la « pole dance ». Une discipline acrobatique où tout se joue autour d'une barre d'acier digne du plus chaud des cabarets.

« J'évite la connotation strip-tease, car les femmes qui viennent chez moi sont autant attirées par l'aspect séduction que le côté musculaire. Pour autant, si elles me le demandent, nous pouvons travailler une chorégraphie pour leur conjoint », précise cette Toulonnaise.

Un maximum de peau devant être en contact avec la « pole » (la fameuse barre), short, brassière et talons obligatoires pour tout le monde avant de s'élancer.

Les psys au rencard ?

Cours de féminité, relooking sexy, films de charme... Sociologues et psys de tout poil verront là une régression enfermant les femmes dans un modèle de potiche. Ce n'est pas l'avis de cette convertie. « Je suis consciente du pouvoir de séduction que j'exerce sur mon partenaire en jouant un rôle qui va lui plaire. C'est une façon de dominer la situation en donnant l'impression de se plier à ses fantasmes, car c'est moi qui ai les cartes en main ! », révèle fièrement cette jeune quadra maximoise. Dans tous les cas, il est ici beaucoup question de confiance en soi. Maternité, divorce, rupture amoureuse... Nombre de femmes ont besoin de se prouver des choses, réactiver leur sex-appeal. « La sensualité n'a rien à voir avec l'aspect physique. En sortant de mes cours, les femmes marchent différemment, se redressent... », conclut Samantha.

Molière aurait certainement loué, lui aussi, en vers et contre tout, cette nouvelle École des femmes.

 Laurent Amalric - lamalric@varmatin.com

 
  •  un reportage de mes cours avec la chaine "LCM "

  

  •  Interview de Déesse School du journal LA PROVENCE sur Déesse School

 

 

 

 

 

 

  • Interview de Déesse School avec Vivre FM sur le retour de l'érotisme et son importance:

http://www.vivrefm.com/podcast/2009-10/JUIN/080610/VCV.mp3

 

(par Christophe Bougnot – des sujets santé et société, des témoignages et des réponses pratiques)

Le grand retour de l’érotisme

Malgré Internet et les sites pornos, 2010 est l’année du retour de la sensualité ! Un plombier sexy arrive pour des réparations dans l’immeuble, une femme en jupe laisse apparaître un petit bout de ses jambes, un parc ou une chambre qui inspire du désir… L’érotisme arrive souvent là où on ne l’attend pas. Ce sont là quelques clichés du genre, mais ce qui est érotique pour les uns, ne l’est pas forcément pour les autres. Dans le couple, l’érotisme est une création permanente, il faut sans cesse imaginer ce qui peut troubler l’autre, chercher à le comprendre. L’amour est-il anti-érotique ? L’érotisme et la sensualité peuvent-ils s’apprendre ? Découverte d’un cours d’effeuillage, version sensuelle du strip-tease avec Samantha de Déesse School

Avec Michel Dorais, chercheur canadien et expert en sociologie de la sexualité, Samantha, professeur en effeuillage, un cousin plus sensuel du Strip-Tease, et retour sur l’ouverture du Musée de l’érotisme à Pigalle, en 1997.

 

Date de dernière mise à jour : 24/04/2012